Martine Garetier enseigne l’Astrologie, le Tarot et la Numérologie depuis 1987, anime des conférences et publie régulièrement des articles dans des journaux spécialisés. Elle tient notamment deux rubriques mensuelles dans la Revue ASTRES.

Son approche fait découvrir les richesses et les obstacles que recèle un thème et comment les utiliser au mieux pour appréhender les évènements à venir, suivre son axe d’évolution et devenir acteur de sa destinée personnelle et professionnelle.



Le mot Astrologie se décompose en :
Astro : astre et Logie ( logos) : langage
L’Astrologie est donc le langage des astres.

L’astrologue va donc étudier l’horoscope (de horo = heure et skippen = examen ) ou thème astral et traduire le langage des astres au moment de la naissance pour avoir les tenants et aboutissants de la personnalité et de la destinée d’une personne.

L’astrologie se base sur la position des planètes de notre système solaire sur le zodiaque. Le zodiaque est une bande de 12° de part et d’autre de l’écliptique (le trajet du Soleil).

Les plus vieux écrits concernant cet Art datent du XVII siècle avant J.C. L’Astrologie antique, qui a été utilisée jusqu’au Moyen Age, se basait sur les variations de lumière et de mouvement des astres.

Les astrologues étaient astronomes et donnaient des jugements à partir des mouvements et des variations de la lumière des planètes.

Platon (V siècle avant J.C.) dans « Le Timée » donne une explication de la formation de l’Univers, de l’Homme et des différents éléments composant un thème astral (constellations, planètes, éléments, aspects).

Dans le Tétrablible, (II siècle après J.C.) Ptolémée a dressé un « catalogue » des jugements liés au mouvement et à la lumière des astres.

Au Moyen Age, un troisième élément, la vertu occulte, intervient en plus des mouvements et des variations de la lumière des planètes, il sera à l’origine de la médecine par le biais des « simples ».

Cette utilisation médicale de l’Astrologie sera détruite par l’avènement de la chimie au XVII siècle et entraînera une baisse de l’intérêt pour l’Astrologie.

Au début du XXe siècle, l’Astrologie renaîtra pour le grand public par le biais de magazines féminins entre autres. A ses données antérieures viendra s’ajouter la dimension psychanalytique.



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